29/12/2005
A Noël rien ne vaut un téléphone !
Cs:- Laisse moi deviner... Ta vie vaut plus la peine d'être lue alors tu écris des petits mickeys? et en plus t'a pas le courage d'aller faire tes courses alors tu postes? Non parce que moi je serais le lecteur, je serais vachement déçu...
M:- Je t'ai déjà dit ce que je pensais des remarques dans ce genre?
Cs:- Non mais j'ai confiance dans ton vocabulaire aussi varié que celui de ton beau père *sourire carnassier*
M:- Ne mèle pas ma famille la dedans...
Cs:- 'Fin remarque c'est sans doute ce qu'il y a de plus pittoresque et de plus fascinant. Je veux dire depuis Dallas, j'avais rien vu d'aussi bon marché et d'aussi divertissant.
M:- Tu trouves vraiment mes textes fades?
Cs:- Bah j'éspère bien que non, tout ce que je dis c'est toi qui l'écrit. Au fait mes condoléances... On vit pas avec une famille comme la tienne, on en fait un film pour exorciser le tout et on raconte à son gosse qu'ils sont morts dans un grand accident de trottinette.
M:- Ohana mon frère !
Cs:- Ohana et Joyeux Noël à toi !
M:- Joyeux Noël à tous !
Ps: Pour ceux qui ne suivent plus ou qui débarquent, tout est expliqué dans mes posts du début sur qui est ce Cs et ce M (Cherchez la catégorie discussion nombrilesque)

12:21 Publié dans Discussions nombrilesques | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
Marc simplement Marc.
« Une silhouette rugit dans le désert »
Isham vieux mendiant d'Espérance
« Vous avez déjà été sur les murailles de la ville et regarder pendant de longues heures la mer de sable? Avez vous déjà seulement pris le temps d'écouter les chants s'élever des temples pour écarter le Soleil écarlate et pour courtiser le Soleil levant? Où vous êtes vous jamais demander pourquoi les jeunes filles voilées mettent devant leurs perrons un bol de lait? »
Persévérant, sergent instructeur de la garde d'Espérance et Templier devant les 5 dieux, essayant de faire aimer sa ville aux jeunes recrues sans grand succès d'ailleurs.
« Cette histoire ne vous engourdira pas les oreilles , jeunes filles , d'un prince charmant aux atours d'opulence ou , mesdames et mères, d'un brigand de roman sensuel et damné par avance. L'homme dont je vais vous parler est grand comme deux hommes. On dit que sa mère pensait avoir deux pantins dans le même tiroir et qu'elle en eut pour la nuit à hurler et prier le Dieu Brisé. Lorsqu'il naquit son père surprit par la taille et la vigueur de son fils le nomma Marc. Le gamin grandit dans les arbres d'un petit village au frontière de nos royaumes et de l'Empire de Supir... »
C'est comme ça que mon histoire devrait commencer si quelqu'un l'a raconte un jour. Elle serait sans fioriture et sans excès. Ce serait une histoire pour ceux qu'on plus d'éspoir.
Je m'appelle Marc et je suis plus grand que deux hommes. Je m'appellais « l'Ogre » pour les filles et les enfants de mon village, « Son grand garçon » pour ma mère que j'aime et içi à espérance on m'appelle simplement « Marc » et sincèrement on ne fera jamais mieux qu'une bonne couche de simplicité.
Tout commence dans ce village ou le jour de mes dix-huit ans, habillé de ma tenue la plus propre et nettoyé jusque dans les oreilles, j'ai demandé la main de Darlène la fille du Chevalier de « Bois sans feu ». Elle m'a bien regardé une minute et puis elle a rit et m'a dit des choses qu'une bonne éducation m'interdit de répéter içi. Lorsqu'elle eut fini, j'ai rien dit et je suis parti. J'ai même jeté mes fleurs dans le mangeoire des vaches et j'ai été à l'auberge.
J'ai bu et bu encore, jusqu'au moment où l'on sait plus pourquoi on boit et où on pousse la chansonette. Je me suis réveillé avec un dessin sur le coeur du Vigilant pour qu'il veille sur mes amours et un curieux Chat sur la cuisse. J'ai pas vraiment eu le temps de trop me demander pourquoi le chat, je dois dire. J'étais dans la salle commune et j'avais signé pour les Templiers... J'avais signé pour deux ans au service des Cinqs au pays des supiriens, au pays des mangeurs d'enfants et des Dieux maléfiques.
Adieu la tarte maternelle de mon enfance et les bons conseils du pater, adieu ma petite soeur et nos disputes, adieu le vieux chêne qu'on peut pas toucher car les fées sont dedans, adieu le ruisseau qui vous ouvre les bras en été et Adieu Darlène... Bon pour le dernier point je suis d'accord que j'ai été un boeuf longtemps mais on se refait pas.
12:10 Publié dans Textes manuscrits à la machine | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
19/12/2005
Histoires et autres
Kerym se tenait haut perché sur un rocher et s'exécutait à l'art ancestral du ricochet (Art ancestral selon sa famille). Il jeta avec force un caillou qui fendit l'onde
Premier ricochet « Kerym? Kerym? Par tout les Dieux c'est enfant est plus remuant qu'une marmaille d'Elpy ! Chéri ! Kerym s'est enfuiiiiii ! Il est sorti par la fenêêêtre ! » Qui a dit que tout les enfants étaient sages ou obéissaient à leus parents?
Deuxième ricochet « Kerym... Maman te cherche partout... Tu veux la rendre folle? Je sais que tu ne voulais pas mal faire... Mais t'entrainer à la lance avec un balais dans notre salle à manger... Etait ce vraiment une brillante idée? » Un frère aîné qu'il adore même si parfois il ne supporte pas son côté « Grand frère qui a toujours raison »
Troisième ricochet « Kerym ! Tu étais ou? Je me suis fait par trois fois du sang d'encre ! La prochaine fois, tu dois promettre de m'amener ! Je veux pas rester en arrière ! » Une petite soeur adorable, teigneuse comme un homme et douce comme une femme. Il aimerait lui dire « J't'adore plus souvent » mais entre frangins et frangines c'est jamais l'amour officiel
Quatrième ricochet « Kerym...Je n'ai pas connu ton père mais... Mais ca devait être quelqu'un de bien j'en suis sûr. Il n'y a qu'a vous voir tout les trois pour s'en rendre compte. Ta mère t'aime tu sais... Je crois qu'elle craint parfois que vous preniez les routes comme lui et qu'elle ne vous voie plus... Il faut la comprendre... Elle n'a que vous comme souvenirs » Lui c'est son Beau Père et il l'aime bien, bon il est bûcheron mais c'est un homme fiable comme le roc et tendre comme un gâteau alors on lui pardonne...
Cinquième ricochet « Cher Kerym, quand tu auras cette lettre c'est que je serais parti. Ce n'est pas que je ne vous aime plus mais que mes pieds me démangent et que... Je ne suis pas doué avec les mots mais je dois y aller... L'aventure n'a pas d'égal et aucune femme ne pourra retenir un homme qui y a goûté. Je suis désolé » On peut pas dire qu'il fut présent le père ou qu'il ait de bonnes excuses mais Kerym veut devenir comme lui... Un aventurier au grand coeur... Même s'il n'abandonnera personne lui c'est promis.
Lorsque son cailloux atteint la rive, il s'éclaire d'un sourire. Il range sa lance dans son sac pour ne pas être embetté et d'un pas sûr se dirige vers le bateau...
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