29/12/2005
Marc simplement Marc.
« Une silhouette rugit dans le désert »
Isham vieux mendiant d'Espérance
« Vous avez déjà été sur les murailles de la ville et regarder pendant de longues heures la mer de sable? Avez vous déjà seulement pris le temps d'écouter les chants s'élever des temples pour écarter le Soleil écarlate et pour courtiser le Soleil levant? Où vous êtes vous jamais demander pourquoi les jeunes filles voilées mettent devant leurs perrons un bol de lait? »
Persévérant, sergent instructeur de la garde d'Espérance et Templier devant les 5 dieux, essayant de faire aimer sa ville aux jeunes recrues sans grand succès d'ailleurs.
« Cette histoire ne vous engourdira pas les oreilles , jeunes filles , d'un prince charmant aux atours d'opulence ou , mesdames et mères, d'un brigand de roman sensuel et damné par avance. L'homme dont je vais vous parler est grand comme deux hommes. On dit que sa mère pensait avoir deux pantins dans le même tiroir et qu'elle en eut pour la nuit à hurler et prier le Dieu Brisé. Lorsqu'il naquit son père surprit par la taille et la vigueur de son fils le nomma Marc. Le gamin grandit dans les arbres d'un petit village au frontière de nos royaumes et de l'Empire de Supir... »
C'est comme ça que mon histoire devrait commencer si quelqu'un l'a raconte un jour. Elle serait sans fioriture et sans excès. Ce serait une histoire pour ceux qu'on plus d'éspoir.
Je m'appelle Marc et je suis plus grand que deux hommes. Je m'appellais « l'Ogre » pour les filles et les enfants de mon village, « Son grand garçon » pour ma mère que j'aime et içi à espérance on m'appelle simplement « Marc » et sincèrement on ne fera jamais mieux qu'une bonne couche de simplicité.
Tout commence dans ce village ou le jour de mes dix-huit ans, habillé de ma tenue la plus propre et nettoyé jusque dans les oreilles, j'ai demandé la main de Darlène la fille du Chevalier de « Bois sans feu ». Elle m'a bien regardé une minute et puis elle a rit et m'a dit des choses qu'une bonne éducation m'interdit de répéter içi. Lorsqu'elle eut fini, j'ai rien dit et je suis parti. J'ai même jeté mes fleurs dans le mangeoire des vaches et j'ai été à l'auberge.
J'ai bu et bu encore, jusqu'au moment où l'on sait plus pourquoi on boit et où on pousse la chansonette. Je me suis réveillé avec un dessin sur le coeur du Vigilant pour qu'il veille sur mes amours et un curieux Chat sur la cuisse. J'ai pas vraiment eu le temps de trop me demander pourquoi le chat, je dois dire. J'étais dans la salle commune et j'avais signé pour les Templiers... J'avais signé pour deux ans au service des Cinqs au pays des supiriens, au pays des mangeurs d'enfants et des Dieux maléfiques.
Adieu la tarte maternelle de mon enfance et les bons conseils du pater, adieu ma petite soeur et nos disputes, adieu le vieux chêne qu'on peut pas toucher car les fées sont dedans, adieu le ruisseau qui vous ouvre les bras en été et Adieu Darlène... Bon pour le dernier point je suis d'accord que j'ai été un boeuf longtemps mais on se refait pas.
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19/12/2005
Histoires et autres
Kerym se tenait haut perché sur un rocher et s'exécutait à l'art ancestral du ricochet (Art ancestral selon sa famille). Il jeta avec force un caillou qui fendit l'onde
Premier ricochet « Kerym? Kerym? Par tout les Dieux c'est enfant est plus remuant qu'une marmaille d'Elpy ! Chéri ! Kerym s'est enfuiiiiii ! Il est sorti par la fenêêêtre ! » Qui a dit que tout les enfants étaient sages ou obéissaient à leus parents?
Deuxième ricochet « Kerym... Maman te cherche partout... Tu veux la rendre folle? Je sais que tu ne voulais pas mal faire... Mais t'entrainer à la lance avec un balais dans notre salle à manger... Etait ce vraiment une brillante idée? » Un frère aîné qu'il adore même si parfois il ne supporte pas son côté « Grand frère qui a toujours raison »
Troisième ricochet « Kerym ! Tu étais ou? Je me suis fait par trois fois du sang d'encre ! La prochaine fois, tu dois promettre de m'amener ! Je veux pas rester en arrière ! » Une petite soeur adorable, teigneuse comme un homme et douce comme une femme. Il aimerait lui dire « J't'adore plus souvent » mais entre frangins et frangines c'est jamais l'amour officiel
Quatrième ricochet « Kerym...Je n'ai pas connu ton père mais... Mais ca devait être quelqu'un de bien j'en suis sûr. Il n'y a qu'a vous voir tout les trois pour s'en rendre compte. Ta mère t'aime tu sais... Je crois qu'elle craint parfois que vous preniez les routes comme lui et qu'elle ne vous voie plus... Il faut la comprendre... Elle n'a que vous comme souvenirs » Lui c'est son Beau Père et il l'aime bien, bon il est bûcheron mais c'est un homme fiable comme le roc et tendre comme un gâteau alors on lui pardonne...
Cinquième ricochet « Cher Kerym, quand tu auras cette lettre c'est que je serais parti. Ce n'est pas que je ne vous aime plus mais que mes pieds me démangent et que... Je ne suis pas doué avec les mots mais je dois y aller... L'aventure n'a pas d'égal et aucune femme ne pourra retenir un homme qui y a goûté. Je suis désolé » On peut pas dire qu'il fut présent le père ou qu'il ait de bonnes excuses mais Kerym veut devenir comme lui... Un aventurier au grand coeur... Même s'il n'abandonnera personne lui c'est promis.
Lorsque son cailloux atteint la rive, il s'éclaire d'un sourire. Il range sa lance dans son sac pour ne pas être embetté et d'un pas sûr se dirige vers le bateau...
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15/11/2005
L'orphelinat des amours perdus épisode 2
La nuit est prometteuse... La nuit et les étoiles se sont fait taquines et se sont eclipsées sans un bruit pour laisser dormir les enfants de l'orphelinat tranquillement.
Tout les enfants? Non car on peut apercevoir deux ombres se glissant de couloirs en couloirs...
- Mumu ! Fait un peu moins de bruit ou essaye au moins de ne pas exister !
Clémence, 14 ans, les cheveux en brosse épis de blé, une cicatrice à l'arcade tente de s'échapper du boudoir. Le boudoire c'est un peu comme une prison mais pleine de bonnes intentions. La Soeur Félicité l'y a mise pour trois jours afin que "Jeune fille... Que Soeur Patience ai prit sa retraite à cause de vos fredaines est une chose... Que vous refusiez que vos cheveux pourtant si soyeux ne prennent une juste taille est une autre... Que vous prétendiez être un homme est une autre de vos lubies... Mais que... Mais que je vous prenne à vous chamailler avec vos poings j'entends ! Non pas avec des gifles comme les filles se doivent de faire mais... J'entends faire de vous une femme du monde ! Et qu'Eva soit témoin de mes paroles !". Tout ça donc pour une histoire de bagarre de taverne. Tout ça parce qu'au lieu de gifler comme une fille niaise, elle a préferé "le casse grain pimenté de la roule du dentiste" au combien plus efficace et douloureux.
- Clem' je tente de faire ce que ce peut.. Pourquoi est ce qu'on attend pas sagement au boudoir au fait?
Mesure, tout aussi 14 ans, les cheveux roux coupé court, un visage fin et un beau maintien se demande encore pourquoi il quitte le boudoir. Boudoir ou il fut envoyé par le Père Courage pour "Mesure... Mon bel enfant... Tu es un garçon et non une fille ainsi l'a voulu Eva... Les cheveux longs et les cérémonies de Printemps sont de l'autre sexe... Si cela t'es impossible à comprendre et Eva m'es témoin de ma patience... Je me vois obliger de châtier cette absurde penchant...". Mesure avait pleuré à chaudes larmes mais n'avait rien fait pour s'opposer à l'injustice d'un monde qui semblait se liguer contre lui. Il avait été un peu inquièt d'être enfermé avec Clémence "Moi je suis une dure" et puis lorsqu'elle avait parlé de se tirer, il l'avait suivi pour lui éviter d'autres ennuis.
Le Père Courage n'arrivait pas à dormir. Il se sentait un brin ennuyé pour le jeune Mesure. Il avait peut-être été trop dur avec cette jeune âme. Il ouvrit la porte et se morigénat de son intransigeance.
Il y eu un ange qui passa, ensuite un corbeau et après un centaure ailé prit la peine de sautiller tant le temps suspendit son envol. Clémence ouvrit la bouche et la referma. Mesure poussa un "Iiiiiiiiiih" surpris et Courage un "Par tout les saints que je ne connais pas et par ceux que je connais... Mais... Clémence ne fuyez pas comme ça ! Mesure cesse de pleurer immédiatement ! Aleeeerte ! Clémence s'enfuit ! Mais non je ne l'ai pas frappé ! Mesure dit à Soeur Félicité que je ne t'ai pas frappé ! Demoiselles dans votre dortoire ! Et je ne l'ai pas violenté pour la seconde fois ! Mais que quelqu'un le fasse taire ! Nom d'Eva !"
Clémence venait de rentrer dans sa cachette personnelle, un sourire satisfait aux lèvres. Elle s'adossa à la cloison du grenier de l'orphelinat et sorti une pomme de sa poche. Elle se permit un gloussement béat. Quelques dizaines de minutes, Mesure arriva.
- J'aime pas mentir...
- Tu n'a pas menti mais pleurer... C'est pas objectivement la même chose..
- Quand même...
- C'était pour une bonne cause Mumu... Regarde on a tous le matos pour ta cérémonie.
Elle sortit la théière et les deux tasses. Cette année, la cérémonie du Printemps aurait lieu et personne ne pourrait l'en empêcher.
Le plus dur dans cette histoire? Trouver un stratagème chaque année pour célébrer l'amitié.
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