21/01/2005

Mon père et moi

Vous savez quoi...
Honnêtement je m'attendais à tout sauf ça... Je vais pouvoir barrer "Faire lire mes écris à mon père" de ma do list.
Si on m'avait dit que ce serait pas google et puis par mon blog que je le ferais, j'aurais ouvert mon blog beaucoup plus tôt...
Ca peut être con mais mon père écrit bien... Quand je dis qu'il écrit bien c'est que j'ai dévoré les rares nouvelles dont il a laissé des traces avec plaisir et que j'aimais beaucoup les ambiances et les personnages campés. J'ai toujours voulu garder cela dans mes écrits, ce côté installation du décor et flash back pour comprendre ce qui se passe...

Ben le fait qu'il m'ai lu ca me fout une grosse boule dans ma gorge... Grosse comme une pomme....
Pour la peine je vais mettre du jazz et m'atteler à l'écriture...

Je prétends pas être un bon écrivain ni d'ailleurs pouvoir un jour en vivre... Mais j'aime écrire aussi vrai que j'aime manger ou boire, je pourrais passer des heures à taper des idées et voir ce que ça donne. C'est comme en jeux de rôles, je ne suis content que quand je vois que les gens ont vécu une bonne histoire, une de celle dont on est surpris et où on s'attache aux personnages qui nous entoure, une de celle ou dans le fond on décrit le goût de la pomme pour le plaisir de le décrire aux autres.

Merci papa... Sans toi à mon avis... J'écrirais pas autant

Ps: Cherchez Serge Govaert sur Google vous comprendrez

Ps: Moi j'y suis sous Benjamin Govaert

Ps: Le blog faut chercher ohana

Ps: Mon père me lisait voyage au centre de la terre pour corriger mon orthographe (c'était des dictées) et moi comme un con j'ai retenu qu'une chose... Racontez c'est agréable comme écouté... Y a pas plus sourd que celui qui le veut...

20/01/2005

If you want to be a star

Il est 12h13 et j'écoute Diana King "Shy Guy". Je me traîne devant mon ordinateur. Je met ma lecture de message "Insulte moi mon cochon"/google= Boobs for me/Liber "i'm slave and i love that" en marche. Sortant d'un raz de marée magique et éclaboussant mon écran d'un liquide bleuté Stitch apparait et noye la sirène d'avertissement...

Cs- Ohana loooser !
M- Ohana Fils d'Hawaï !
Cs- Quoi de neuf sous le toit de ton lit?
M- J'ai été voir l'anpe et je dois trouver du boulot pour trois mois minimum avant Septembre et mes cours d'éducateur.
Cs- C'est une façon polie de te dire que pour être éducateur faut avoir connu la jungle d'un zoo?
M- Non je crois pas...
Cs- Qu'il faut avoir coucher avec son patron like a secretary?
M- Non plus....
Cs-Qu'il faut travailler toute la nuit et se faire racketter comme au night club?
M- Je pense pas...
Cs- Qu'il faut que tu te prostitue like a virgin à la télé?
M- Franchement non...
Cs- 'tain quand je pense à ce que je dis.. T'a encore pris un boulot cool en fait...
M- Oué enfin t'es plutôt négatif...
Cs- J'ai pas cité gogo dancer en boîte trash, testeur d'alcool à brûlé, violeur de chiens et sauveteur en indonésie...
M- On peut voir comme ça...
Cs- Allez je repars sur la vague du bonheur

*frétillement du popotin et Stitch repart*

Pendant ce temps Boss continue à creuser son trou dans mon écran...
Moi? Ben je poursuis ma vie comme d'hab

17/01/2005

Mortèèèèbre

- Devant l'insistance des gens, je me vois obligé de reprendre ce récit. Que l'on remplisse la chope de tous içi afin que l'alcool dissipe les ombres et les remplace par quelques délires éthiliques de moindre danger... Entendez vous hurler le vent dehors? Ce n'est rien à côté des pleurs qui chaque nuit investissait la demeure, ce n'est rien comparé à ces sanglots qui hantent encore mon someil ...

Combien de temps Saül pleuras tu encore? Combien de temps entendrais je tes murmures dans mon lit et ton souffle sur ma gorge comme un incube venu goûter à mon dernier souffle? Je ne sais et pourtant... Je le voudrais tellement..

L'histoire donc suit son soupir. Je devins le page de Cordelia Mortèbre, le témoin de ses jours qui s'écoulent. Jamais mère ne fut plus cruel à mes yeux. Autant la jeune Lora était choyé comme une de ces poupées de porcelaines que l'on craint de briser et que l'on habille selon ses goûts autant son fils était une source de honte à ses yeux.

Il était né une heure avant que sa soeur ne vienne au monde et l'on dit qu'il n'hérita de rien sauf de cet appendice viril qui ne servirait qu'a assassiner l'innocence des filles. Il se tenait debout généralement vêtu d'une tenue aussi morne que son regard et ne disait mots.

On pouvait à l'oublier si parfois une gifle ne volait pour mettre terme à son absence et que sa mère le grondait. Elle ne le grondait pour rien qui ne soit condamnable. Elle lui reprochait sans doute cette odeur de braise dont les Mortèbres ont fait leurs linceuils. Et le soir alors que la mère enfermait Saül dans sa chambre, je pouvais entendre l'enfant pleuré contre les ténèbres qu'il disait habité.

Je pouvais aussi voir ce que Cordelia n'a pu deviner. Le regard de sa fille haineux et méprisant se poser sur sa génitrice et la douleur en entendant celui dont elle était la moitié sanglotant derrière une porte de fer marié.

Je n'ai pas encore parlé du Père il est vrai.. Un homme que l'on ne voyait sortir de son antre que pour mieux hair les vivants. Lorsqu'il nous apparaissait, il n'était que douleur et mépris pour sa femme et dégoût et rejet pour ses enfants. Il ne parlait que pour lui et lorsqu'j'eu un de ses regards il me somma de quitter la demeure.

J'eu grand effroi et ce fut dame Cordelia qui s'éleva contre son mari. Pourquoi en cet instant n'ai je pas obéi? Pourquoi n'ais je pas fui comme il me l'ordonnait? Les saints doivent être maudit de ne jamais être cru.. Il savait ce qui rongeait les murs de sa demeure et l'esprit de sa famille.. Mieux que tous il savait...

Je réprime un sanglot et du récit j'en fais une pause. M'excuserez vous?